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Wandebourcy, 22 mars 2014

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Wandebourcy - chantier des Sètches Pires du 22 marsSamedi 22 mars – 07h00 du matin:

Petit coup d’œil par la fenêtre : ciel bleu, complètement dégagé. La Météo se serait-elle (encore une fois) trompée ?

08h00 : la voiture est chargée : pelles, brosses, barbecue, gobelets pour tout le monde (à propos, savez-vous où ils sont passés ?), truelles, marteau à schiste, vêtements de pluie pour 3 ou 4 personnes, table, chaises, cordeaux, tamis,… ; tout est prêt, tout est pris.. .sauf – mais on ne le verra qu’au moment opportun – mes saucisses pour le barbecue.

08h30 : placement des barrières sécurisant le périmètre, comme on dit dans les films, pose des poteaux de signalisation. A ce propos, un tout grand merci à la Commune et à ses employés pour leur aide logistique.

09h00 : arrivée des premiers courageux ; présentations croisées ; habillement de circonstance (pulls, salopettes, bottes ou bottines, outils, bonnets et gants) et voila le 2ème chantier de Wandebourcy qui démarre par le démontage et le nettoyage du mur.

La région est fortement représentée (Cetturu : 3 volontaires, Boeur : 2 travailleurs et Houffalize, et Taverneux mais n’allez pas croire que le mouvement est purement local.

Que nenni ! Ces passionnés viennent de Manhay, de Nandrin, de Beaufays, de Maredsous ou de Val Dieu, je ne sais plus, et de Luxembourg ; j’en passe peut-être et je m’en excuse.

Et l’on s’aperçoit vite que le mur n’est pas réellement de pierre sèche ; il est même plein de terre (ce qui fait qu’il n’a pas tenu, pardi). La brouette fonctionne donc à plein et évacue, dans un va et vient incessant.

La mousse est mise de côté (elle garnira à nouveau le mur à la finition), la terre évacuée, les pierres sont nettoyées, triées et rangées sur chant et sur une bâche.

11h00 : le sol vrai est atteint ou, par endroit, des fondations solides que nous conserverons. Il s’agit maintenant d’expliquer à nos nouveaux stagiaires le secret d’une base solide, le fruit du mur et de l’expérience, les règles de proportion et le stable secret des boutisses.

Le travail continue. On se bouscule un peu au pied du mur ; aussi est-il décidé d’entamer un nouveau chantier plus à l’est ; un chantier un peu plus délicat, celui-là, puisqu’il s’agit de construire un escalier qui permettra à Kevin de rentrer plus rapidement chez lui.

12h30 : Tumulte : des voix s’élèvent : « on a faim ». Quoi ? Rébellion chez les forçats ?

Diantre, l’organisation s’est laissé surprendre par le travail. Vite, montage du barbecue, allumage des zip, puis on met le charbon de bois, puis on met le bois. Enchainement peu orthodoxe mais qui fonctionne…enfin…cette fois-ci, grâce à l’action énergique de Jacqueline et d’Albert. Le feu prend bien, attisé qu’il est par un « vent…de Bourcy », comme diront certains.

13h00 : tout le monde mange autour du feu et de la table…et il commence à pleuvoir. Heureusement, le garage n’est pas loin et la tempête n’empêche pas une bonne ouverture des bouteilles et autres boissons, fruits de la vigne et du travail des hommes.

??h00 : on redémarre ; les cabans sont de rigueur car il pleuvine parfois. Monter un mur de pierre sèche avec des pierres mouillées : je vous ai déjà fait ce calembour facile. Aussi ne le répéterais-je point. Mais c’est bien de cela qu’il s’agit cependant.

C’est aussi le moment de toutes les vantardises :-).

La tension (l’attention ?) monte ; le mur aussi. Les pierres sont posées, déposées, reposées, tournées, retournées, détournées et parfois rejetées mais le mur monte.

Du côté de l’escalier, les discussions vont bon train : c’est qu’on est tombé sur un beau coin de mur et qu’il serait dommage de démonter cet ouvrage. Il est donc décidé, en plein accord et concertation avec nous-mêmes, de faire un escalier en « L » autour du coin. Aussitôt dit, aussitôt…commencé…car le choix des pierres se juge, se discute, s’argumente, se teste, se conteste, se consensualise enfin.

Un appel : c’est une alerte! 2ème arrêt forcé car, à l’ouest, il commence à grêler. Les troupes battent en retraite. Làs, les troupes de l’Est se font tailler en pièces par les hallebardes qui leur tombent roidement sur la tête. Retour obligé au garage où nous attendons, joyeusement, la fin des intempéries.

Retour au boulot mais, soudain, il est déjà 16h30 et largement temps de commencer le nettoyage des chantiers. Ces derniers ne sont pas terminés, loin de là, mais ce n’est pas de notre faute; ce sera donc pour une autre fois.

Encore une petite bière offerte par Kevin, notre hôte du jour et il est bien 18h00 quand nous quittons les lieux.

Mais pas sans nous dire, en nous retournant : « P…unaise, quel beau travail nous avons fait là ! ».

Amandine, Véronique, Jeanine, Claire, Nathalie, Jacqueline, Monique, Albert, John, Christian, Jean-Noël, Olivier, Yves & Thibaut

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