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Voyage en Hérault avec 12 Pires – Jour 1 (*)

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(*) Jamais plus, dorénavant, il ne pourra se dire que les Sètches Pires sont « sètches » !

Par quoi commencer pour vous conter le mémorable voyage d’études à Faugères (Hérault) entamé par les Sètches Pires en cette fin septembre 2015, si ce n’est pas le début ou du moins, un début mais qui ne sera pas le seul conté tant les aventures des voyages furent nombreuses et diverses.

Entre « le voyage sans souci » des uns et le voyage « tatu tata » de Nathalie qui vaut son pesant de feux bleus clignotants (et qu’elle vous racontera avec le plus grand plaisir), il y eu des voyages du genre de celui qui suit.

Démarrage à midi pétante de Houffalize pour une première halte à … 12h20 à Cetturu afin d’embarquer à bord Alain le redoutable, qui n’allait pas tarder à faire parler de lui dans toutes les langues – mais n’anticipons pas pour le moment.

A Cetturu, j’écoutai, avec la plus vive des attentions, bien des recommandations de Christine qui me fit promettre, à plusieurs reprises, de bien prendre soin de son mari. Je promis, bien sur, croix de bois, bois de cerf, que je prendrai tout soin jugé nécessaire à son confort.

(Rien de tout cela n’est vrai, bien entendu mais si je ne peux pas inventer quand cela m’amuse, où serait le plaisir d’écrire ?)

Après de touchants adieux (surtout ceux du chien), nous nous élan (cousin du cerf) çâmes à l’assaut du sud et fîmes route, vaillamment, jusqu’à … Bastogne pour y acheter une noix de jambon, chose faite promptement, même si cela ne nous empêcha pas de goûter de nombreux morceaux afin de bien nous assurer de la qualité et de faire, en bonne connaissance de cause, le bon choix.

Il était largement passé 13h00 quand nous quittâmes enfin Bastogne en constatant que nous aurions tout de même intérêt à faire un peu plus que du 17 km/h si nous voulions arriver à temps à Faugères, le but de notre promenade à quelques 980 km de là.

Si la traversée de la Bourgogne ne posa aucun problème si ce n’est quelques tentations à la simple évocation de noms enchanteurs (Gevrey-Chambertin, Meursault, …), celle de Lyon fut, par contre, un peu plus mouvementée car, sans crier gare, des centaines et des centaines de véhicules, sortant d’on ne sait où, tentaient absolument d’emprunter le même tunnel que nous et ce, bien entendu, au même moment.

Tassin la demi-lune me lançant un appel ancestral – puisque je suis aussi un descendant de Huguenots de cette petite ville- nous quittâmes donc la voie rapide, évitant la cohue, suivant par là les indications impérieuses de Gépéhesse dont nous aurions pourtant du bien nous méfier.

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Tassin l’Horloge

Nous passâmes Tassin l’Horloge (photo) qui valait le détour – tentâmes-nous de nous convaincre – puis rejoignîmes les bords du Rhône, persuadés que nous avions bien fait. Enfin, nous avons tout fait pour nous persuader.

La route se poursuivit sans incident notable si ce n’est que la nuit tomba beaucoup plus rapidement que prévu. Cependant, pressés de retrouver nos camarades murailleurs, nous la laissâmes tomber sans rien faire.

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Pézenas

Il était donc 22h et la nuit était fort noire quand la même erreur de sortie qu’en été et que l’année passée nous fit traverser Pézenas, une très jolie petite ville du XVIe siècle. Nous atteignîmes enfin le camping et le mobilhome de notre ami Marcel, mon contact sur place; lequel, voyant notre aspect fourbu et rompu, sorti, tel un magicien, une bouteille de rosé bien fraîche de son réfrigérateur, rosé que nous entamâmes avec un entrain retrouvé.

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Marcel

Au hasard d’un toast aux murs en pierre sèche et aux murailleurs qui les montaient – je parle bien des murs – nous nous rappelâmes avec effroi que nous n’avions pas encore donné signe de vie à nos camarades déjà sur place. Aussi fûmes-nous tout de même emplis d’un certain remord; pensez-vous, ils étaient là, seuls, dans une caravane quelconque, sans vin sans doute, nous attendant la peur de l’inconnu au ventre et le gosier sec.

Marcel, qui a aussi grand cœur que des réserves de rosé inépuisables, nous les fit chercher et c’est ainsi (ou presque), verres dressés, que prit fin cette première journée du voyage d’études des Sètches Pires en Hérault.

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Fos de nuit – vue vers Béziers

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2 commentaires

  1. Geay daniel dit :

    En lisant cette article, avais l’impression d’être avec . Merci et encore MERCI.Daniel.

  2. daniel dit :

    Alors oui en effet, en lisant ton texte, j’avais comme une impression d’être avec vous dans le véhicule.J’imagine a présent que la suite de votre séjour parmi nous sera aussi motivant à lire?. Merci et encore Merci….DANIEL.

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