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Les Sètches Pires à Fos (Hérault)

C’est à Fos, en Hérault, dans la région de Faugères, que les Sètches Pires ont organisé leur stage de l’Ascension.

Pas réellement une nouveauté puisque les SP y retournent pour le 3ème fois, mais il faut avouer que la région leur plait et qu’ils se sentent comme chez eux aux Mélias.

Cette année, le chantier consiste à camoufler une assez laide bande de béton, à l’entrée du terrain par un muret qui formera un grand parterre de fleurs vivaces.

Le muret ne sera pas très haut: 50 cm. Il fera de 40 à 50 cm de profondeur pour avoir une bonne assise. Par contre, il mesurera plus de 18 m de long.

Autant s’y mettre; nous n’avons que deux jours de travail.

Et c’est parti !

 

Les pierres proviennent de l’épierrement de vignes (merci à Sébastien).

La région de Faugères est célèbre par son vin de schiste. Il s’agit donc de pierres de schiste, la pierre de prédilection des Sètches Pires.

Le muret prend très vite forme.
Le premier jour, le travail se fait sous un ciel bleu mais sous un vent assez fort, qui nous rafraichi bien, ma foi.

Nous sommes en stage, c’est vrai, mais cela ne veut pas dire que les SP se la coulent douce: les journées de travail sont bonnement de 8h, ce qui n’est pas si mal.

Un figuier est, par chance, très bien placé et nous fournit une ombre protectrice car le deuxième jour se passe sous un soleil de plomb, sans le moindre souffle de vent.

Et finalement, nous sommes assez contents de notre boulot.

Dans le mur, à intervalles réguliers, nous avons inclus des pierres de calcaire blanc que l’on retrouve souvent dans les murs de la région. Ces pierres servent de catadrioptes lorsque les phares des voitures les balayent.

Et voila le travail !

Mais le stage ne se résume pas à ces deux jours de labeur: il y a également eu la visite des Mates basses, un parc rempli de murs, de carabelles et d’abris, tout en pierres sèches.
Il y eut également la visite guidée de St Guilhem le Désert, un pittoreste et historique village moyen-âgeux. N’oublions pas non plus la visite d’une ou deux caves et un repas d’anthologie aux Terrasses du Mimosa à Montpeyroux.

Des autres repas, je n’en parlerai pas. Qu’il vous suffise de savoir qu’ils étaient excellents, avec un fondant au chocolat de derrière les fagots et que nous avons tous pris un paquet de kg malgré la cuisine à l’huile d’olive.

Je ne vous parlerai pas non plus du vin de Fos, des cocktails de Guillaume et Laurent, ni des soirées au bord de la piscine, des fous-rires, de LA partie de boules du siècle, de la balade au marché artisanal de Montesquieu, du fromage de chèvres, des pizzas, des moules et des huitres de l’étang de Thau, de la moto tombante d’Olivier car tout cela, c’est une autre histoire.

Pourtant c’est aussi ça, les Sètches Pires :-).

INVITATION À DECOUVERTE DE LA PIERRE SECHE À CETTURU

Intéressés par le patrimoine des murs en pierre sèche, ces murs sans mortier ni liant ?

L’opportunité de vous renseigner sur le sujet et de visualiser ce type de réalisation sera possible prochainement dans le village de Cetturu (Houffalize).

Une formation est organisée à Cetturu dans le cadre du projet Interreg 5a « La pierre sèche en Grande Région » (FEDER) du Parc naturel des deux Ourthes, en collaboration avec le FOREM, l’AWaP, la commune d’Houffalize et les « SètchesPîres ».

Ce chantier « pierre sèche » est prévu du 23 au 30 avril 2019 en face du n°38.

Vous êtes les bienvenus pour participer ou en savoir plus, le samedi27 avril 2019 entre 9h 30 et 16h.

N’hésitez pas à passer !

Il existe également des possibilités de subsides au niveau de la Région Wallonne pour maintenir et restaurer ces murs écologiques.

Pour plus de renseignements :  Amandine Schaus, 061/21.04.05 ou amandine.schaus@pndo.be

LE GROUPE DES « SÈTCHES PÎRES »

Aïe, un trou (3)

Coin de ciel bleu en ce mois de mars.

Profitons-en, un mur est en souffrance…

Retour sur ce mur plusieurs fois centenaire.

La pierre de couverture, pleine de mousse, ne bouge pas.

Inutile donc de la déplacer.

Le trou est cependant plein de terre, signe de l’infiltration au cours des siècles.

Première étape, nettoyage : enlever la terre et toutes les pierres qui ne tiennent pas.

Petites pierres de remplissage à gauche; les autres à droite, sur champs afin de faciliter le choix.

Premier constat : la base du mur penche vers l’extérieur. Il est donc assez « normal » que le mur ait cédé à cet endroit.

Deuxième constat : le trou a bien 50 cm de profondeur. Il y a du boulot.

Il s’agit d’une réparation : pas trop le choix dans les pierres qui proviennent d’ailleurs du mur lui-même, ni même dans le choix esthétique : la pierre à poser devra être celle qui assurera la stabilité de la réparation, pas celle qui fera « beau ».

Pose de plusieurs boutisses, s’enfonçant dans toute la profondeur du trou.

Elles stabiliseront ainsi l’ensemble des pierres sous elles, les empêchant de bouger et de sortir.

Le trou se rétrécit. Il est de moins en moins aisé de caler les pierres par l’arrière. Retroussons nos manches pour ne pas se mettre de la terre partout; sinon ça va crier à la maison !

Mais le travail avance bien et, même si cela parait un peu chaotique, les pierres sont bien calées et ne bougent pas.

Dernières pierres. Le marteau donne une idée de l’espace restant.

Il faut pourtant encore remplir le fond. Puis placer les deux dernières pierres qui viendront se caler contre la grosse pierre de couverture.

Voilà ! Ca y est !

Toutes les pierres du mur ont été replacées.

Dans quelques semaines, on verra à peine qu’il a été réparé.

Bon, je suis content :-).

Voila encore une bonne journée !

Un petit coup d’oeil sur le prochain chantier ?

Aïe, un trou (suite)

Petit retour sur le chantier de lundi sur le mur, très vieux mur, dans le petit bois, derrière chez moi.

Affinage et couverture finale.

C’est mieux ainsi.

Et quelques mètres plus loin…

Voila un petit trou rebouché.

C’est préférable car ce trou fragilise le mur.

Quelques mètres encore…

Ici aussi, petit travail de renforcement.

Rien de grave, les pierres en place ne bougent pas mais, bon, cela ne fait pas de mal.

Ici, les dégats sont plus importants.

La pierre de couverture est toujours la mais le mur s’est effondré en dessous.

Préparation du chantier, tri des pierres, dégagement.

Le reste, ce sera pour plus tard; il fait trop sombre pour bien travailler.

<< à suivre >>

Aïe, un trou !

Un trou dans un vieux, un très vieux mur.

On ne peut laisser les choses ainsi, non, non, non !

Vite un marteau et une truelle ! Zut, oublié les gants ! Tant pis pour les mains pleines de terre.

3/4 h de travail mais quel plaisir !

C’est-y pas mieux ainsi ?

Le voila reparti pour 30 ans.

Tintange

« Ce chantier me tient particulièrement à cœur, en raison de la difficulté de la restauration.

Le voisin, âgé de + de 87 ans, en était ému; son puit a été sauvé en respectant de ce qui existait .

Pour info, il l’avait comblé pour éviter les accidents. »

Bernard Jardon

Tribulations d’une Belgo-Toulousaine à Fos

Wase est mon ami … sans détour il me conduira au bout du monde: au camping de Mélias à Fos où je vais retrouver une bande d’hurluberlus belges (litote?) qui remontent des murs en setches pîres.

Clin d’œil à mon premier métier : non je n’étais pas maçon, mais archéologue !

Première approche discrète pour découvrir ce qui nous attend !

Premier jour, premiers irréductibles « Sètches Pîres ».

Tout en profitant du moment présent, ils repèrent les lieux et prennent leurs marques …

Deuxième jour, qui devait en fait être le premier (témoin de l’empressement de chacun) …

Allez hop, on s’y met après un petit cours  théorique.

 Les experts sont vite dans le bain :

Les novices sont consciencieux sous le regard aguerris des pros …

La journée se termine dans la bonne humeur et dans la pleine satisfaction du travail bien fait … et surtout avec l’envie de continuer, en tout cas pour les débutants qui préparent le long mur imprévu du lendemain !

Comme la veille, tout se termine autour d’un bon repas : soirée pizze … convivialité, sobriété -si, si, si je vous (r)assure ! – avec Guillaume qui explique à Marcel comment Alain doit remplir nos verres !!!

Troisième jour, deuxième de travail, noyé de soleil, paraît-il !

Les ceusses qui ont travaillé me l’ont affirmé … pour ma part, étant un peu française du sud maintenant et fonctionnaire surtout, je fais grève : ben oui, un jour de travail, c’est déjà pas mal !

J’émerge en fin d’après-midi pour admirer le travail de mes vaillants compagnons mais aussi pour profiter de la dégustation de vin chez Simon, de la douceur de cette soirée de printemps et de la brassucade aux algues tenaces.

Quatrième jour … repos des guerriers ? Que nenni !

On se cultive, non di djû … Visite ensoleillée de Pézenas chargée d’histoire : Molière, Bobby, chanteur de rues, hôtels renaissances du XVII ème et XVIII éme siècle, et son marché coloré.

Pour clore cette matinée, un petit « resto tapas en famille ».

L’après-midi sera toute aussi intéressante, mais une condensation de chaleur – en Belgique nous appelons cela « la pluie » – gâchera l’enthousiasme de certains et refroidira les os des plus courageux.

Marcel et Daniel du Clan des Fourmis de Pierres Sèches de Faugères (‘scusez du peu !) nous ferons découvrir avec ravissement leur territoire et les restaurations fourmillesques des carabelles du rocailleux Mont Marcou et le moulin.

Une nouvelle journée riche en découvertes qui se terminera dans une ambiance festive de paëlla et de fondants au chocolat à la chantilly dont certains sont d’ailleurs devenus accros !

Dernier jour … la pluie et le froid nous ferons fuir : les uns vers le soleil du Nord, la Belgo-Liégeoise vers son pays cathare pluvieux d’adoption.

Retour dans la vraie vie dont celle des embouteillages …

Un grand merci à tous pour votre enthousiasme, votre gentillesse et les bons moments de rigolades.

Merci aussi à Thibaut qui m’a convaincu de participer à cette aventure. Je suis prête pour toute(s) autre(s) en Belgique ou ailleurs !

France B.

 

Les Sètches Pires à Fos, en guise de bilan

Que dire du stage des Sètches Pires à Fos ?
Comment le résumer ?

En quelques mots ? En quelques images ? En quelques phrases ?

La pierre ?
Du grès schisteux plutôt que du schiste (enfin, on le suppose, notre expert n’étant pas de la partie); pierre polyforme, difficulté supplémentaire mais vite surmontée, même par les novices.
Un beau mur sur le boulodrome, un mur de couverture à l’entrée du camping et un autre sur la restanque la plus basse. Ce dernier mur n’était pas prévu mais une belle longueur a été faite cependant.
Nous avons vu des capitelles dans le brouillard, un moulin dans le vent, des murs de pierres sèches trempés, mais pas autant que nous.

Le temps ?
Un jour de grand vent à faire envoler un Albert, un jour de chaleur et de soleil à faire fondre un fondant au chocolat, une moitié de jour potable, sans plus et une fin d’après-midi et une soirée dans une drache nationale typiquement de chez nous (enfin, avant le changement climatique), un retour dans les embouteillages pour les uns, sous la neige pour les autres. Hé oui, on est en mai et dans le sud de la France, pas sous le soleil de Belgique.

Le test de qualité?
Les 6 bouteilles de rosé de Fos et les 8 de rouge ont été testées dès la fin du second jour.
Imaginez donc notre embarras pour la suite du stage ! Boire de l’eau ? Boire du coca ? Boire de l’Orangina comme Albert 1er ?
Nous avons été très raisonnables chez nos amis viticulteurs, Sarah et Simon, mais beaucoup moins dans l’achat de bouteilles.
En l’absence de brâme (pour toute explication, voir le compte-rendu du stage d’il y a 2 ans), nous avons eu un cours très intéressant sur la culture de la vigne et l’assemblage des vins.

Sachez ensuite que nous avons un nouveau bourgmestre; il s’appelle Albert et il a accepté de prendre en main la destinée de la commune, peu importe laquelle, d’ailleurs.
Plus besoin donc d’aller à des élections aussi vaines qu’un vaisseau sanguin (haha, elle est excellente, celle là, non ?).

Apprenez aussi qu’Olivier et Marie se sont découverts, à leur très grande surprise, deux enfants supplémentaires, Stéphane et Valentin, sur le marché de Pézenas, au stand charcuterie.
A notre surprise aussi d’ailleurs mais tous, nous avons vite adopté ces deux enfants remuants. N’est-ce pas vrai, Mamy Jacqueline et Tati France ?
Que les deux D’jaunes se sont vite intégrés au groupe même si, apparemment, ils doivent arrêter la voiture dans laquelle ils se trouvent tous les 5 km pour un petit besoin.
Qu’on rencontre des djins d’ Tav’ny dans les rues de Pézenas ! J’m’étais bien dit: « Mild’ju (c’est pas grave de dire mild’ju, les autochtones ne comprennent pas le wallon), Sylvie a un sosie dans l’Hérault ! ».

Que dire encore ?
Fos Pierres sèchesLa nourriture a été aussi excellente que plantureuse. Thibaut s’est découvert une passion: le fondant au chocolat, crème fraiche.
La tête des Français, samedi soir, que nous en avons tous eu alors qu’eux n’avaient droit qu’à de bêtes cornets de glace !
Dans la brassucade, on ne mange pas les algues, non, non, non.
La paëlla met un temps fou à cuire quand elle est faite à l’extérieur et qu’une tempête se déchaîne.
Les boissons…bon, passons. Sachez tout de même que Claire n’a jamais autant mangé et ni autant bu en une semaine que cette semaine de stage. Cette semaine et quelques suivantes, ce sera régime pour tout le monde.
Pouvez-vous croire que Jacqueline n’accepte que des bouteilles pleines sur les tables ?
« Je vous en apporte une autre ? »
« Oh non ! » – Exclamation horrifiée – « On en veut une pleine ! »

Des chocs culturels ?
Plein, il y en a plein ! 
Le Mont Marcou est plein de pierres; mais alors là, plein de chez plein de chez plein. Et nous qui nous arrêtons sur le bord d’une route ardennaise pour ramasser une belle pierre aperçue !
La salade de tomates peut se manger toute seule, sans attendre le plat principal.
Même quand il n’y a plus de fondant au chocolat, il en reste encore. Même chose pour la brassucade, la paella et les saucisses à midi.
Laurent et Guillaume sont des forçats de l’animation culturelle, jouant aux boules en plein cagnard. Proprio de camping, quel métier de bagnard !
Le chiffre Wit n’est pas connu des Français du sud. Pas plus que le mot Cwite qui se dit de l’état dans lequel on se trouve après avoir bu un cubi de rosé. Ce que nous n’avons pas fait, non, non, non.
Le mot Cwir non plus n’est pas connu mais je n’en dirai pas plus.

Nous avons remarqué que Luc, à l’achat de son nouveau casque, ressemblait, soit à Sean Connery, le père d’Indiana Jones dans la Dernière Croisade, soit à un missionaire de Tintin au Congo. Christine fera son choix.
Avec le ParrAlain, nous étions bien protégé dans les rues du ghetto de Pézenas.
Nous avons aussi découvert que Bologne était en France et qu’un Liégeoise pouvait avoir l’accent chantant de Toulouse.

Enfin, parfois, il ne faut pas croire son GPS, surtout dans le village de Fos.
Waze a été un ami…jusqu’au trajet du retour. Qué bord d’aile ! Jamais vu des embouteillages pareils !

Et j’en ai passé !
Tous les fous rires, tous les jeux de mots, toutes les blagues… que du bonheur !

Bref, une formidable aventure que les Sètches Pires renouvelleront certainement dans un ou deux ans. 

Avec un groupe pareil, on élèverait des murs sur la planète Mars pour la Nasa.

Mais ne leur dites pas; il parait qu’il n’y a pas de vignes sur Mars.

Fos Pierres Sèches Thibaut Westhof

Fos – 3ème journée de stage

Journée découverte pour ce 3ème jour de stage: on commence par la jolie ville de Pézenas.

Samedi est jour de marché !

Et marché du Sud, c’est promesse de couleurs de toutes sortes.

Les Sètches Pires se perdent dans les rues moyen-âgeuses.

Et semblent s’amuser comme des petits fous.

Par chance, notre photographe paparazzi passait par là et capta ces moments de folie.

Au hasard d’une ruelle, une rencontre…inquiétante ?

Ne dirait-on pas le Parrain ?

En fin d’après-midi, le temps se belgicise, c’est à dire qu’il se dégrade tout à fait.

C’est bien dommage car nous sommes attendus par Daniel et Marcel, les Sètches Pires locales du clan des Fourmis de Faugères que nos lecteurs connaissent bien.

Cela n’entame pas l’enthousiasme de nos deux amis qui nous font découvrir les chemins et capitelles du Mont Marcou, principal lieu de leurs bienfaits.

Je n’y suis plus passé depuis 2 ans et le travail abattu sous l’égide de Dame Claude est impressionnant.

Pas de doute, cela vaudra une autre visite et un article entier.

Bon, trempés et fourbus, nous rentrons, fort jaloux d’une colline si fournie en pierres !

De toutes façons, l’heure de l’apéro approche.

Et l’apéro des Sètches Pires, mêmes trempées, c’est sacré.

Et comme la paëlla, cuisinée sous un abri venteux, refuse de chauffer, l’heure de l’apéro s’allonge, s’allonge, s’allonge…

Après tout, qu’importe ?

Nous avons tout notre temps et la compagnie n’est-elle pas formidable ?

Fos – 2ème jour de travail

2ème jour de stage des Sètches Pires sur le camping les Mélias de Fos en Hérault (pour le cas ouske on n’aurait pas encore compris où nous étions).

Niveau météo: aujourd’hui, c’est « tempête de ciel bleu », même si le vent reste soutenu.

Les D’Jaunes sont au travail, sans discontinuer.

Le mur du bas prend forme et se développe.

Le soleil tourne et nous découvre.

Attention aux coups de soleil sur les oreilles.

Ce n’est pas pour nous déplaire mais un coin d’ombre s’impose.

Aussitôt pensé, aussitôt réalisé, ce dont profite notre Albert, sous prétexte qu’il voit mieux les pierres de loin :-).

Après tout, c’est lui qui a bien raison.

M. l’Inspecteur des Travaux presque finis vient rendre une visite au chantier de l’entrée.

Il n’a pas l’air trop déçu.

Nous non plus car ce mur présente plusieurs difficultés que nous avons à résoudre par une technique un peu différente de celles que nous utilisions jusque là.

Tradition oblige: la photo sur le mur.

Tiens, Jacqueline et Albert manquent.

Après le travail, la visite culturelle.

Après tout, il s’agit d’un voyage d’études et il est études de toute sorte.

Vous ai-je dit que Fos était dans la région des vins de Faugères ?

Non ? Etrange oubli de ma part.

En route donc pour Fos et  le Mas Sibert où nous en apprenons de belles sur l’art de la viticulture et son assemblage de vins avec notre ami Simon.

Le pire, c’est qu’il faut tout goûter.

Certains experts n’hésitent pas à recracher.

Ma Maman m’ayant bien éduqué, je n’y arrive pas…et le reste des photos est plutôt flou.

Enfin, j’ai quand même capté le Maître Kip en grande forme…et les mains bien occupées….fort honnêtement, s’entend !

Ainsi s’acheva dans le vin et la douleur cette 2ème journée de stage.

(la douleur, c’est quand on a du remonter jusqu’au camping à pied).

Comment ça, j’étais en voiture ?

Et qui est-ce qui allait remonter toutes vos caisses de vin ?

Hein ? Qui ?